HYDROELECTRICITE

L’hydroélectricité est la mise en valeur énergétique de la puissance des cours d’eau, de leur chute, des biefs à moulin à farine ou d’anciens sites métallurgiques, ou autres installations semblables.

Déjà la mise en œuvre de cette ressource énergétique a débuté dans la région. Que ce soit à la maison communale de Martelange, à la Trapperie d’Habay la Vieille ou « A la Civanne » ou le long de la Chevratte, il existe bien d’autres sites qui pourraient être valorisés par une centrale hydroélectrique.

Roue à aubes de la maison communale de Martelange

La puissance développée par une chute d’eau se calcule de cette manière : 75 litres d’eau qui chutent de 1 mètre de hauteur et par seconde donne une puissance théorique de 1 cheval vapeur soit 736 w. Si la chute d’eau a deux mètres, la puissance sera du double (1472 w). Toutefois, il faut modérer le productible par les contraintes mécaniques et le rendement de la génératrice ou l’alternateur de l’ordre habituel de 85 % pour les bonnes installations.

Les anciennes installations métallurgiques (Les forges : Mellier, Rulles, Habay, Fourneau David, etc) sont des sites potentiels pour ce type de production énergétique. Un bel exemple est la centrale hydroélectrique de Poix St Hubert remise récemment en activité après une jachère de quelques dizaines d’années. Ces sites s’inscrivent correctement dans un mix énergétique que peut offrir notre région. Dans tous les cas, il faut disposer d’un « droit d’eau » sur les rivières publiques.

Les turbines hydroélectriques sont de différents modèles afin d’utiliser au mieux la puissance des cours d’eau. Citons les turbines de type Pelton, Cross-flow, Francis, Kaplan (type hélice à pas variable ou fixe). Les plus fréquentes rencontrées chez nous sont la roue à aubes ou celle à augets.

Lucéole Scrl a dans ses ambitions de s’investir dans l’étude et la réalisation éventuelles de centrales hydroélectriques.