L’offshore ou l’onshore

Off-shore ou On-shore ?
En d’autres termes : éolien en mer ou éolien sur le continent ?
Nous ne trancherons pas le débat car les spécialistes eux-mêmes n’arrivent pas à le trancher.

Comparaison entre les deux méthodes :

Onshore – sur terre
  • Productible variable (vent plus faible et moins constant : 2250  heures efficaces annuelles).
  • Plus grande facilité de déplacement, de construction, d’installation et d’entretien. Le prix d’une éolienne revient à 1.600.000 € le Mw.
  • Raccordement au réseau haute tension plus court (10 à 12 km pour 250000 € le km de raccordement).
  • Certificats verts : 80 à 85 € le Mw.
  • Vente de la production électrique au prix du marché.
Offshore – en mer
  • Productible plus élevé et constant (vent plus régulier : 3300 heures annuelles)
  • Contraintes mécaniques et techniques beaucoup plus lourdes, difficultés d’acheminement du matériel et de sa pose plus grandes. Le prix d’une éolienne revient à 4.000.000 € le Mw.
  • Raccordement au réseau haute tension : plus de 35 km à 250000 € le km (Le Sandbank est à 30 km de la côte). Le gouvernement s’est engagé à prendre à sa charge 1/3 de la longueur du raccordement à concurrence de 25 millions d’€ maximum.
  • Le certificat vert est payé par le Gouvernement fédéral à 107 € le Mw garanti sur une plus longue période que l’onshore.
  • La production électrique : par un système de tolérance dans les écarts de production, le tarif de rachat de l’électricité Offshore est supérieur à celui de l’Onshore.
  • Troubles environnementaux du biotope marin.
  • Surface d’exploitation très limitée et déjà encombrée.

Source des données offshore – onshore : APERe

Nota : l’ensemble de ces surcoûts liés à l’Offshore est pris en charge par le Fédérale donc payé par le citoyen.

Le facilitateur éolien pour la région wallonne (APERe) nous écrit : « La combinaison de ces éléments fait qu’il est difficile de répondre à la question de la rentabilité comparée de l’onshore et de l’offshore. Quoi qu’il en soit, le développement conjoint de l’on- et de l’offshore s’inscrit dans un contexte général de mix énergétique nécessaire et encouragé par l’ensemble des Régions et le fédéral. Il s’agit d’atteindre les objectifs et engagements européens en matière de production renouvelable et de réduction des gaz à effet de serre. »

Lucéole Scrl s’inscrit entièrement dans cette perspective énergétique.